Lectio divina

Vigile pascale à Mortagne-au-Perche

Lectio divina pour le Dimanche de la Miséricorde

Avec Simon de Cyrène, la Liturgie des Rameaux, nous invitait à laisser Jésus placer Sa croix au cœur de nos souffrances pour les rendre rédemptrices. Avec Pierre nous avons réappris, le Jeudi Saint, à faire mémoire de la charité eucharistique et du service fraternel pour communier au flux d’Amour qui traverse toute la vie du Christ pour exploser à la Croix. Avec Barabbas, nous avons accepté l’admirable échange qui nous a libérés le Vendredi Saint et nous a permis de dire non à la tentation de faire mourir encore Dieu par notre amour propre.

Vigile pascale à Évron

Lectio divina pour la Solennité de Pâques

« Il vit et il crut », dit Jean, en parlant de lui-même, une fois entré au tombeau. Essayons de voir ce que Jean a vu et ce qu’il a cru. Car Jean représente l’Église et donc, nous représente dans notre sacerdoce de baptisés.

Office de la Passion à la Maison de formation

Lectio divina pour le Vendredi Saint

Au Moyen-Âge se vivaient les Mystères de la Passion. Cela consistait à reproduire sur les parvis de nos cathédrales, cette grande Liturgie de Dieu qui trouve aujourd’hui son point culminant. Nous avons perdu aujourd’hui la raison de ce jeu théâtral des mystères du Christ. Mais en tant que baptisés, nous n’en avons pas perdu le sens profond, et aujourd’hui encore, comme chaque Vendredi Saint, nous sommes appelés à jouer en notre cœur le Mystère du Christ dans les dernières heures de Sa vie terrestre.

Lectio divina pour le Jeudi Saint

Ex.12, 1-8.11-14                      1Cor.11.23-26                         Jn.13,1-15 « DIEU EST, DIEU AGIT ET DIEU SAUVE… » « Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue de

tableau des rameaux

Lectio divina pour le dimanche des Rameaux

Essayons de donner en quelques lignes le sens de cette journée si belle et si populaire des Rameaux, mais difficile à comprendre à cause de ses deux faces opposées en apparence : la gloire de l’entrée du Christ à Jérusalem, et puis, subitement, avec la lecture de la Passion, la mémoire bouleversante de la mort du Christ. Double face d’un même mystère : la gloire et l’abjection, le triomphe et la mort, la royauté et l’ignominie.

Lectio divina pour le 5ème Dimanche de Carême

Avec ce 5° dimanche de Carême, nous entrons déjà intérieurement en Passion. L’entrée historique, qui concerne le suivi des derniers jours du Christ, débutera dimanche prochain avec les Rameaux. Mais la tradition de l’Église attribue, par anticipation, à ce 5ème dimanche l’entrée dans l’esprit de la Passion, comme le suggère l’évangile de la résurrection de Lazare. Car c’est à partir de ce moment-là, dit Jean, que les Juifs décidèrent de faire mourir Jésus et Lazare, preuve vivante du miracle.

Jésus guérit l’aveugle-né – scène de l’évangile selon l'Apôtre Jean (Jn 9) méditée au 4ᵉ dimanche de Carême.

Lectio divina pour le 4ème Dimanche de Carême

Dimanche dernier, Jésus s’est contenté de parler à la Samaritaine. Aujourd’hui, Jésus agit : Il guérit l’aveugle. C’est la première guérison que nous trouvons sur notre route vers Jérusalem, sur notre montée vers Pâques. C’est une guérison qui signifie et anticipe la guérison totale du jour de Pâques : notre résurrection en Jésus ! D’où la joie en ce 4ème dimanche…

Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob – tableau d’Angelica Kauffmann représentant la rencontre entre le Christ et la Samaritaine dans l’Évangile de saint Jean

Lectio divina pour le 3ème Dimanche de Carême

Jésus choisit là véritablement, pour cette première révélation, ce qu’il y a de plus méprisable pour un Juif, ce qu’il y a de plus opposé à la foi juive, à la vie religieuse du monde juif, du peuple élu, du peuple d’Israël. C’est à cette femme, qui plus est adultère et vivant avec son cinquième mari – « Tu as raison de dire que ce n’est pas ton mari » – donc une femme véritablement proscrite, une femme de rien et qui n’a rien pour plaire, c’est à cette femme que Jésus va révéler, pour la première fois sa messianité !

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