Lectio divina

Élévation du calice contenant le Sang du Christ

Lectio divina pour la solennité de la Fête-Dieu

C’est merveilleux de pouvoir à nouveau entendre une foule chanter dans l’église, que ce soit l’imploration pénitentielle du Kyrie ou au contraire le chant de la joie du Gloria. Le chant est la manifestation de la joie, la joie est la manifestation de l’unité. Parce que tout homme recherche l’unité, en lui comme avec ses frères. Et l’unité est la manifestation de l’Eucharistie comme nous le rappelait S. Jean Paul II.

des séminaristes en procession

Lectio divina pour la solennité de la Trinité

Nous ne sommes pas face à la Trinité. Depuis notre Baptême, nous sommes immergés en Elle ! Et il ne tient qu’à chacun de nous, par les grâces de l’Année Liturgique, par les grâces de nos communions, de nos confessions, de faire que cette relation soit toujours plus forte, que nos liens avec le Père, le Fils et l’Esprit soient toujours plus solides. C’est tout et c’est tout ! C’est absolument merveilleux.

Prière pèlerinage

Lectio divina pour la Solennité de Pentecôte

Aujourd’hui, fête de Pentecôte, nous devrions être en contemplation. Une contemplation de baptisé, dans un certain silence qui n’empêche nullement les réjouissances familiales, parce qu’il s’agit plutôt du silence intérieur, silence de l’âme qui contemple en elle-même sa propre naissance à la Vie divine. Le mystère de Noël est le mystère de la naissance de Dieu chez l’homme, le mystère de Pentecôte est le mystère de la naissance de l’homme chez Dieu !

Prêtres et fidèles en pèlerinage

Lectio divina pour le 7ème Dimanche de Pâques

Jésus, dans la prière du chapitre 17 de Jean que nous entendrons, prie Son Père avant de retourner à Lui. Il quitte le monde. Il nous laisse donc un testament : Il nous laisse Sa Parole. Mais notre foi doit être plus profonde et nous devons croire qu’Il est encore avec nous jusqu’à la fin des temps, comme Il nous l’a promis.

Pèlerins marchant le long de la Loire

Lectio divina pour la Solennité de l’Ascension

La célébration liturgique de l’Ascension, passe quelquefois un peu inaperçue entre le dimanche de Pâques, la Fête des fêtes, et celui de la Pentecôte. C’est un jeudi discret qui nous rappelle à l’église… Et pourtant c’est sûrement le mystère, très mystique, très intime, qui, le mieux, synthétise à la fois le mystère de Jésus dans le dimanche de Pâques et le mystère de l’Église qui sera présenté et commémoré le jour de la Pentecôte. Ce jeudi de l’Ascension, comme un trait d’union, réunit et nous indique de quelle manière le mystère de la Pentecôte, et donc de l’Église, est indissociable du mystère du Christ.

Séminariste allumant un feu

Lectio divina pour le 6ème Dimanche de Pâques

Parce qu’Il est le Saint, qu’Il possède en plénitude cette perfection de sainteté, Dieu et Lui seul peut et veut nous faire participer à Sa sainteté. La grande révélation de l’Ancien Testament (qui se mélange à l’alliance libératrice de l’Égypte : l’Exode), c’est : « Soyez saints parce que Moi Je Suis saint. » Voici le premier point fondamental de notre foi que Pierre nous précise dans son épître : Reconnaître que Jésus est Seigneur et que donc Il est parfaitement Saint et donc sanctifiant ceux qui ont foi en Lui.

Fresque du bon pasteur à Ravenne

Lectio divina pour le 4ème Dimanche de Pâques

Nous entendrons au cours de la Liturgie du 4ème dimanche de Pâques ce magnifique passage de Jean dans lequel Jésus, peut-être pour la seule fois vraiment dans l’évangile, de manière un peu explicite va nous parler du pastorat, de cette fonction qui consiste à faire paître le troupeau. C’est une fonction qui n’est pas propre à notre religion. Dans l’Ancienne Alliance, il y avait aussi des prêtres. Pourquoi retrouvons-nous, déjà dans presque toutes les religions naturelles, cette fonction du sacerdoce ? A quoi ces personnes servent-elles ?

Disciples d'Emmaüs

Lectio divina pour le 3ème Dimanche de Pâques

Pour le 3ème Dimanche de Pâques, nous avons le bonheur d’entendre cet épisode des pèlerins d’Emmaüs si proche, si humain… Nous voyons facilement le spectacle de cette route lourde de soleil, de poussière, qui s’en va de Jérusalem vers Emmaüs et sur laquelle marchent avec peine ces deux hommes, deux disciples qui ont cru en la bonté de Jésus et qui l’ont suivi, s’en allant attristés par la fin brutale de Celui en qui ils avaient mis toute leur espérance.

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