lectio divina

Fresque du bon pasteur à Ravenne

Lectio divina pour le 4ème Dimanche de Pâques

Nous entendrons au cours de la Liturgie du 4ème dimanche de Pâques ce magnifique passage de Jean dans lequel Jésus, peut-être pour la seule fois vraiment dans l’évangile, de manière un peu explicite va nous parler du pastorat, de cette fonction qui consiste à faire paître le troupeau. C’est une fonction qui n’est pas propre à notre religion. Dans l’Ancienne Alliance, il y avait aussi des prêtres. Pourquoi retrouvons-nous, déjà dans presque toutes les religions naturelles, cette fonction du sacerdoce ? A quoi ces personnes servent-elles ?

Vigile pascale à Mortagne-au-Perche

Lectio divina pour le Dimanche de la Miséricorde

Avec Simon de Cyrène, la Liturgie des Rameaux, nous invitait à laisser Jésus placer Sa croix au cœur de nos souffrances pour les rendre rédemptrices. Avec Pierre nous avons réappris, le Jeudi Saint, à faire mémoire de la charité eucharistique et du service fraternel pour communier au flux d’Amour qui traverse toute la vie du Christ pour exploser à la Croix. Avec Barabbas, nous avons accepté l’admirable échange qui nous a libérés le Vendredi Saint et nous a permis de dire non à la tentation de faire mourir encore Dieu par notre amour propre.

Lectio divina pour le Jeudi Saint

Ex.12, 1-8.11-14                      1Cor.11.23-26                         Jn.13,1-15 « DIEU EST, DIEU AGIT ET DIEU SAUVE… » « Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue de

tableau des rameaux

Lectio divina pour le dimanche des Rameaux

Essayons de donner en quelques lignes le sens de cette journée si belle et si populaire des Rameaux, mais difficile à comprendre à cause de ses deux faces opposées en apparence : la gloire de l’entrée du Christ à Jérusalem, et puis, subitement, avec la lecture de la Passion, la mémoire bouleversante de la mort du Christ. Double face d’un même mystère : la gloire et l’abjection, le triomphe et la mort, la royauté et l’ignominie.

Lectio divina pour le 5ème Dimanche de Carême

Avec ce 5° dimanche de Carême, nous entrons déjà intérieurement en Passion. L’entrée historique, qui concerne le suivi des derniers jours du Christ, débutera dimanche prochain avec les Rameaux. Mais la tradition de l’Église attribue, par anticipation, à ce 5ème dimanche l’entrée dans l’esprit de la Passion, comme le suggère l’évangile de la résurrection de Lazare. Car c’est à partir de ce moment-là, dit Jean, que les Juifs décidèrent de faire mourir Jésus et Lazare, preuve vivante du miracle.

Jésus guérit l’aveugle-né – scène de l’évangile selon l'Apôtre Jean (Jn 9) méditée au 4ᵉ dimanche de Carême.

Lectio divina pour le 4ème Dimanche de Carême

Dimanche dernier, Jésus s’est contenté de parler à la Samaritaine. Aujourd’hui, Jésus agit : Il guérit l’aveugle. C’est la première guérison que nous trouvons sur notre route vers Jérusalem, sur notre montée vers Pâques. C’est une guérison qui signifie et anticipe la guérison totale du jour de Pâques : notre résurrection en Jésus ! D’où la joie en ce 4ème dimanche…

Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob – tableau d’Angelica Kauffmann représentant la rencontre entre le Christ et la Samaritaine dans l’Évangile de saint Jean

Lectio divina pour le 3ème Dimanche de Carême

Jésus choisit là véritablement, pour cette première révélation, ce qu’il y a de plus méprisable pour un Juif, ce qu’il y a de plus opposé à la foi juive, à la vie religieuse du monde juif, du peuple élu, du peuple d’Israël. C’est à cette femme, qui plus est adultère et vivant avec son cinquième mari – « Tu as raison de dire que ce n’est pas ton mari » – donc une femme véritablement proscrite, une femme de rien et qui n’a rien pour plaire, c’est à cette femme que Jésus va révéler, pour la première fois sa messianité !

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